Alerte précoce et de réponse aux risques sécuritaires : 1ère session de l’année 2021

 

La première session ordinaire de l’année 2021 du Conseil d’orientation et de suivi du mécanisme national d’alerte précoce et de réponse aux risques sécuritaires du Burkina Faso, s’est tenue ce jeudi 10 juin 2021 à Ouagadougou. Présidée par le Premier ministre Christophe Dabiré, cette session a permis de faire l’examen du bilan des activités de l’année 2020 et d’adopter celles programmées ou en cours d’exécution pour l’année 2021.

Le mécanisme national d’alerte précoce et de réponse aux risques sécuritaires est une initiative des Chefs d’Etat de la CEDEAO, le 14 juillet 2014. Il s’agit de mettre à la disposition des États, des rapports sur les tendances et les incidents relatifs à la sécurité humaine ainsi que des options de réponse. A cet effet, le conseil se réunit quatre fois chaque année en vue de valider les rapports produits par le Centre et donner des orientations pour la conduite des activités dudit Centre.
Dans son discours d’ouverture de session, le Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré a cité les missions essentielles du conseil. C’est premièrement le recueil, l’analyse et le traitement des informations sur la sécurité humaine notamment sur la gouvernance et les droits humains, les crimes et la criminalité, la sécurité, l’environnement et la santé. Deuxièmement, c’est l’alerte sur les menaces potentielles et les facteurs de risque sur la sécurité humaine et en dernier, la proposition du gouvernement sur des réponses adaptées aux menaces et aux facteurs de risques identifiés. Ledit mécanisme comprend le Conseil d’Orientation et de suivi (COS) et le Centre National pour la coordination de la réponse (CN-CMAPR). Selon le Premier ministre, le conseil “examine et approuve les propositions du mécanisme et autorise la diffusion des alertes et des propositions de réponses. Le centre national pour la coordination de la réponse est l’organe opérationnel du mécanisme chargé de mettre en œuvre les orientations du Conseil d’orientation et de suivi.

Sous la présidence de SEM le Premier ministre, nous avons passé en revue les recommandations qui ont été soumises au conseil. Toutes les recommandations sont aussi pertinentes et le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour la mise en œuvre de ces recommandations suivant leur pertinence.” , a laissé entendre le ministre de la sécurité, Ousséni Compaoré. A l’en croire, ce sont des recommandations relatives à la paix et à la sécurité humaine. Cette activité a été l’occasion pour le centre, de revenir sur la compréhension du système d’alerte précoce, le fonctionnement du mécanisme et les difficultés rencontrées.

La session s’est articulée sur trois points présentés par le secrétaire permanent du Centre national pour la coordination du mécanisme, Dieudonné Ouattara. Pour lui, il était important de faire la présentation à l’occasion de la première session. La première communisation a pour thème : “comprendre le système d’alerte précoce sur la sécurité humaine.” La deuxième : “les activités du CN-CMAPR : bilan 2020 et perspectives” et enfin la troisième s’est penché sur “les résultats de l’étude sur les défis sécuritaires dans la région de l’Est du Burkina“. “Le centre a mené des activités en terme de prévention, d’anticipation sur la sécurité humaine, et par rapport aux études que nous avons menées sur les défis sécuritaires dans la région de l’Est qui a produit des recommandations pour qu’elles puissent apporter des solutions à ce qui se passe au niveau de cette régions“, a indiqué le secrétaire permanent, en terme de bilan.

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