« Un nouveau départ pour sauver le Burkina Faso » : le projet de Zeph

 

Zéphirin Diabré, candidat à l’élection présidentielle du parti Union pour le progrès et le changement (UPC) a dévoilé son projet de société à la presse, ce jeudi 05 novembre 2020 à Ouagadougou. Le social libéraliste à travers son projet “un nouveau départ pour sauver le Burkina Faso“ ,  compte apporter un vrai changement qualitatif en réponse aux aspirations du peuple burkinabè. Cent propositions fortes extraites du projet ont été soumises à l’analyse des hommes de médias.

L’Union pour le progrès et le changement (UPC) s’est fait le devoir de faire part à l’opinion, son projet de société. Ce projet selon le candidat, repose d’abord sur une vision forte dont l’un des éléments cardinaux est le “Burkindlim“. « Le Burkindlim est notre philosophie nationale de gouvernance du pays, et que je propose comme creuset de nos valeurs, socle de notre identité collective et boussole de notre développement. », a laissé entendre Zéphirin Diabré.

Le programme du résident du parti du lion côtoie trois éléments fondamentaux. « La refondation de notre modèle de gouvernance sociopolitique ; La promotion d’un nouveau modèle de développement centré sur les besoins élémentaires de nos populations ; La reconstruction de notre société pour en faire un nouvel espace de dignité et de solidarité. », a cité Zéphirin Diabré. Le programme s’articule autour des priorités et urgences qui “assaillent les citoyens burkinabè“ et évoquent les piliers d’un Burkina prospère englobant l’agriculture, l’élevage, l’environnement, les mines, l’industrie, les infrastructures résilientes et de désenclavement du pays, le commerce et l’artisanat, la culture et le tourisme, les technologies de l’information et de la communication, le sport et loisirs, la diplomatie de développement et le concours de la diaspora au développement du pays.

Quelques propositions extraites des cent fortes de Zéphirin Diabré pour sauver le Burkina :

Promouvoir un développement endogène centré sur nos besoins en comptant sur nos propres forces :

  • Créer suffisamment d’emplois dans le privé pour les femmes et les jeunes : 365 408 emplois par an, soit au total 1 827 040 emplois sur cinq ans du mandat de l’UPC.
  • Créer un fond pour le financement durable de l’accès à l’eau, en vue de renforcer le leadership national en matière de gouvernance du service de l’eau.
  • Adapter notre système éducatif et de formation aux besoins de notre économie et à nos objectifs de développement à travers une relecture des programmes d’enseignements.
  • Relever significativement le taux de scolarisation au secondaire de 21,6% en 2018/2019 à 50% au moins en 2025.
  • Construire, équiper et réhabiliter les écoles vandalisées par les terroristes sur cinq ans, 7000 salles de classes de collèges, 5 000 salles de lycées d’enseignement général, 2 000 salles de classe complémentaires, ….
  • Favoriser le rapprochement des couples séparés géographiquement pour des raisons professionnelles.

Il faut noter que le coût global du programme de développement du l’UPC est estimé à 17 995,23 milliards de FCFA pour les cinq années de mise en œuvre. « Nous ne sommes pas des vendeurs d’illusions, nous ne sommes pas des charlatans, mais ce que nous proposons est faisable et ça sera fait. », a soutenu Zéphirin Diabré.

1 Commentaire sur "« Un nouveau départ pour sauver le Burkina Faso » : le projet de Zeph"

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