4e édition de la rupture collective : la foi comme levier de cohésion sociale au Burkina

 

 

(OUAGADOUGOU, 06 février 2026) – Le comité d’organisation de la rupture de jeûne a organisé, ce vendredi, la 4e édition de la rupture collective chrétiens-musulmans sous le thème : « Chrétiens – Musulmans, tous Burkinabè ». Cette initiative permet aux fidèles des deux religions de rompre le jeûne ensemble, de mettre les valeurs religieuses en avant et de renforcer les liens ainsi que le vivre-ensemble pour un Burkina Faso résilient.

 

La rupture collective chrétiens-musulmans est un événement qui regroupe les différentes confessions afin qu’elles puissent rompre leurs carêmes ensemble. À travers ce moment, les deux communautés mettent en avant leurs valeurs communes et prônent la cohésion.

Cette initiative est portée par des jeunes passionnés par l’engagement communautaire, la paix et l’action sociale. Elle démontre que la diversité religieuse n’est pas une faiblesse, mais une richesse. Elle rappelle que tous les Burkinabè sont des frères qui cohabitent et ne doivent pas se nuire.

Dans cette dynamique, le promoteur de l’initiative, Moumouni Koudougou, affirme : « Nous demandons à tout un chacun, où qu’il soit, de respecter la foi de l’autre et de savoir que la religion relève de l’intimité avec Dieu ; vous n’avez pas à dicter votre foi à quelqu’un. Ce qui compte, c’est d’être Burkinabè. C’est la nationalité que nous devons utiliser pour construire notre pays et investir pour la paix. »

Représentant le ministre de la Sécurité, Mahamadi Sana a salué l’initiative : « Je salue cet engagement patriotique de jeunes dynamiques qui font preuve chaque jour de créativité en rassemblant les différentes religions sur cette Place de la Nation. Le Burkina grandit chaque jour par l’œuvre de ces jeunes, de ces femmes et de ces anciens. C’est par cette cohésion que nous allons réussir. »

De son côté, Mahamadi Ouédraogo, membre du comité d’organisation, a ajouté : « Dans une situation de difficulté, ce qui nous réunit est plus fort que ce qui nous sépare. Nous faisons face à des épreuves à chaque instant, mais il faut garder à l’esprit qu’après la difficulté vient la facilité. Soyons de ceux qui recherchent et proposent des solutions aux problèmes. »

Dans une ambiance conviviale, cette rupture a été une réussite. Les fidèles des différentes confessions ont partagé un repas fraternel autour de tables bien garnies, dans une atmosphère de joie et de partage. Le comité remercie l’ensemble des partenaires, les contributeurs, les représentants religieux ainsi que tous les participants. L’événement s’est achevé par des photos de famille regroupant les leaders religieux et la population.

 

Fatimata Ouaré 

Faouziatou Ouédraogo (stagiaires)

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