Projet de Repam : « Le bilan a mis parcours jugé globalement positif »

Le projet Repam a tenu un atelier provincial d’information sur son bilan à mis-parcours. Présidé par le haut-commissaire de la province du Mouhoun, la rencontre s’est tenue dans la salle de conférence d’un hôtel de la place.

bInformer les autorités locales, les partenaires techniques et les ONG/ associations de développement intervenant dans la zone des résultats atteints par le projet et les activités prévues sur la durée restante de la mise en œuvre. Tel est l’objectif de l’atelier provincial d’information sur le bilan à mis-parcours du projet REPAM tenu le 22 novembre 2016 dans la salle de conférence d’un hôtel de la place. Prévu pour durer 4 ans, le projet est au terme de sa troisième année.

D’une durée de 4 ans (novembre 2013-novembre 2017) le projet Repam est au terme de sa troisième année d’exécution. C’est dans ce contexte que le GRET organise deux ateliers provinciaux pour partager avec les autres acteurs au développement, le bilan des activités réalisées respectivement à Toma, province du Nayala et de Dédougou, province du Mouhoun.

La particularité du programme au niveau de la Boucle du Mouhoun c’est d’allier « sécurité alimentaire et nutritionnel ». Si l’accent était mis sur la sécurité alimentaire, (c’est-à-dire la quantité d’aliments à mettre à la disposition des populations et pas assez sur le côté nutritionnel) le projet a mis un accent particulier par la suite dans la sensibilisation sur les bonnes pratiques alimentaires.

Un bilan jugé positif dans sa globalité, vu les objectifs de départ de la zone qui a été couverte selon Ousmane Ouedraogo chef du projet Repam. Des résultats qui se justifient toujours selon lui, par un bon taux d’exécution en grande partie.

cCependant deux volets à savoir le volet élevage et maraichage ont connu un peu de retard.  «  Nous pensons que d’ici la fin du projet, nous serons à même de rattrapper ce retard » a indiqué Ousmane Ouédraogo. 

Pour le chef de projet Repam, un changement de comportement commence à s’observer dans la plus part de leur zone d’intervention. « Je pense que sur le plan alimentaire les gens commencent à diversifier leur alimentation. Sur le plan même de la production agricole y a une diversification de la production qui va au-delà des céréales ou on a essayé d’intégrer d’autres cultures comme les légumineuses et même le maraichage. » a laissé entendre M.Ouédraogo.

 

Selon Claire Kaboré, représentante de l’ONG GRET au Burkina l’originalité du projet c’est que ce sont les populations les plus pauvres qui ont été ciblées.  «  Souvent dans les démarches classiques de développement ils sont un peu oubliés et mis à l’écart involontairement » a-t-elle martelé. Poursuivant, Claire Kaboré ajoute que cela se justifie peut être que ces populations sont moins opportunistes que d’autres producteurs. D’où l’importance que des projets s’occupent des producteurs les plus vulnérable, et c’est ce que nous sommes en train de faire en ciblant les producteurs les plus pauvres. A-t-elle indiqué.

La Boucle du Mouhoun ayant beaucoup de potentialités qui ne sont pas suffisamment exploitées, la représentante de l’ONG GRET au Burkina souhaite une reconduction, « mais il faut que nous trouvions le financement pour pouvoir le faire, et nous travaillions à cela  » a t ‘elle conclut.

 

Arnaud LOUGUE

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