Départ des troupes françaises du territoire burkinabè : La France n’a le choix que de partir, selon Marine Le Pen

 

Le Burkina Faso a acté le départ de l’armée française du sol burkinabè le 18 janvier 2023. Le gouvernement de la transition compte poursuivre la reconquête de son territoire en comptant sur ses propres forces. Ainsi, un délai d’un mois a été accordé à la France pour quitter le territoire du Burkina Faso. Si le Président de la France Emmanuel Macron souhaite que le Président de la transition du Burkina, le Capitaine Ibrahim Traoré clarifie les choses, le porte-parole du gouvernement burkinabè pense pense que tout est clair et qu’il n’y a rien d’autre à ajouter.

La candidate malheureuse aux élections présidentielles françaises, Marine Le Pen n’a pas manqué de donner son point de vue sur la situation tendue entre Ouaga et Paris. En effet, selon elle, la France n’a pas le choix. “Elle ne peut pas se maintenir au Burkina Faso contre l’avis du gouvernement burkinabè“, explique t-elle. La femme politique va plus loin en dénonçant l’intervention de militaires en Libye en 2011. Quant on sait que tout le malheur que traversent le Burkina Faso, le Mali et le Niger découle de cette déstabilisation de la Libye, à moins d’être hypocrite, l’on devrait le dénoncer.

Par ailleurs, toujours avec la France, le gouvernement burkinabè attend une réponse liée à son souhait de recevoir un autre représentant de la France avant la fin de la semaine du 23 janvier 2023. Luc Hallade ambassadeur de France au Burkina depuis le 08 juillet 2019 est indésirable. Oui, la pilule est bien amère. Mais le Burkina Faso, Etat souverain depuis 1960, ne laisse aucun choix à son partenaire de développement, la France. La pilule aussi amère soit-elle, la France n’a le choix que de l’avaler.

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